La table tactile du PMU réalisée par BeTomorrow

Le journal « Les Echos » met BeTomorrow en lumière

Vendredi 28 février 2014 est paru un article dans le quotidien économique national « Les Echos », mettant en valeur le travail réalisé par BeTomorrow pour créer les nouvelles tables tactiles pour le PMU.

BeTomorrow réunit les parieurs du PMU autour de tables tactiles

Par Frank Niedercorn | 28/02 | 06:00
La table tactile du PMU a été développée par la PME bordelaise BeTomorrow.
Elle apporte au monde des courses hippiques un savoir-faire issu du jeu vidéo.

Une table tactile pour prendre des paris hippiques. Si le concept a été imaginé par le PMU, la conception et la fabrication sont l’oeuvre de BeTomorrow, une PME bordelaise spécialiste du numérique. Debout devant la table, deux parieurs peuvent en premier lieu manipuler et comparer les fiches des concurrents (cote, entraîneur, jockey, performance), puis passer leur pari en sélectionnant les chevaux choisis. L’objectif du PMU, qui présente cette table sur son stand du Salon de l’agriculture, est d’abord d’attirer des néophytes des paris hippiques en leur proposant une « expérience ludique ».
Pour BeTomorrow, ce contrat avec le PMU, qui a déjà commandé une dizaine de tables, pourrait être le plus important depuis sa création. Jusqu’à présent, l’entreprise d’une quarantaine de salariés, installée en plein centre de Bordeaux, s’était intéressée au logiciel avec une stratégie prudente. Notamment grâce aux jeux pour téléphone mobile qui, à l’image de RocketBird, téléchargé à 6 millions d’exemplaires, sont gratuits, mais payants dès lors que le joueur veut acquérir une version plus élaborée. Ces jeux, qui pesaient encore 60 % de son activité il y a seulement trois ans, ne représentent plus qu’un tiers aujourd’hui.
Créée il y a dix ans par Sylvie Clin et Jean-Dominique Lauwereins, un ancien de Kalisto Entertainment, l’entreprise appartient toujours à ses deux fondateurs. Et, à la différence de Kalisto, une étoile du jeu vidéo bordelais disparue après une croissance spectaculaire, BeTomorrow a joué la prudence, n’enregistrant qu’un seul exercice déficitaire en 2012.

Suivre les courses à la voile

Le chiffre d’affaires s’était établi à environ 2,6 millions d’euros l’an dernier, en progression de 35 %, avec des applications de niche mais sur lesquelles BeTomorrow s’est imposé. Par exemple avec les courses à la voile, pour lesquelles la PME fournit aux chaînes de télévision les images virtuelles permettant de suivre l’épreuve en 3D. Cela, depuis les régates des Jeux Olympiques jusqu’à la plupart des courses au large.
Quant au jeu de navigation multi-joueur Live Skipper, il permet de courir sur un bateau virtuel engagé dans une épreuve elle aussi virtuelle. Il peut aussi permettre à des amateurs d’engager un bateau virtuel dans une course réelle et de se mesurer à de vrais concurrents.
Des technologies que BeTomorrow veut désormais mettre au service de l’industrie. « Nous étions spécialiste des applications logiciels connectées mais nous y ajoutons désormais les objets connectés », précise Sylvie Clin. BeTomorrow a ainsi développé ses propres terminaux de géolocalisation GPS, à la fois précis et légers. Des outils qui pourraient intéresser le PMU, afin de rendre le déroulement des courses hippiques plus facile à suivre pour les spectateurs.

Frank Niedercorn
Correspondant à Bordeaux

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